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Toutes nos actualités

04.05.12

La revue Eclipses en vente à Montréal

La revue de cinéma Eclipses s’associe à la libraire Gallimard de Montréal et est heureuse d’annoncer la vente de ses numéros au Québec et au Canada. La librairie Gallimard de Montréal compte parmi les plus importantes librairies de fonds en Amérique du nord et son activité témoigne...

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16.04.12

Frais de port offerts à partir de 20 euros d'achat

Pour toute commande sur ce site supérieure à 20 euros, les frais de port vous sont offerts.

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16.04.12

"Jerzy Skolimowski, dissidence poétique", Eclipses n°50 - Parution Juin 2012

2011 aura été « l’année Jerzy Skolimowski », qui a vu la reprise en salles de quatre de ses principaux longs métrages (dont les fameux Deep End et Travail au noir), l’édition en DVD de trois films de la période polonaise (Signes particuliers : néant, Walkover, La...

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15.03.12

Rejoignez-nous sur notre page Facebook

Eclipses - revue de cinéma dispose d'une page Facebook, donc n'hésitez-pas à nous y rejoindre. C'est ici !

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01.03.12

Prolongation de la gratuité des frais de port jusqu'au 1er avril 2012

La gratuité des frais de port est prolongée jusqu'au 1er avril 2012, pour toute commande passée sur ce site, sans montant minimum.

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17.02.12

L’hebdomadaire "Tendance Ouest" du 16 février 2012 consacre une brève aux publications de la revue Eclipses

L’hebdomadaire Tendance Ouest du 16 février 2012 consacre une brève aux publications de la revue Eclipses, qui paraît depuis 1994. Eclipses fera paraître son cinquantième volume en juin 2012. Tous nos ouvrages sont disponibles en librairies et à la commande via ce site internet.

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26.01.12

Frais de port offerts jusqu’au 1er mars 2012

Pour toute commande passée sur ce site jusqu’au 1er mars 2012, les frais de port vous sont offerts.

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11.01.12

Diffusion de "JESS + MOSS" de Clay Jeter sur "Sundance Channel"

« Sundance Channel » propose une programmation spéciale consacrée aux films, documentaires et courts-métrages les plus acclamés du prestigieux Festival de cinéma indépendant du même nom. Du 20 au 29 Janvier 2012, la chaîne proposera tous les soirs deux longs-métrages ainsi...

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01.01.12

Meilleurs voeux 2012

Toute l'équipe de la revue Eclipses vous adresse ses meilleurs voeux pour cette nouvelle année. 2012 verra entre autres la sortie de notre volume n°50, ainsi que la parution en francais du livre de Sidney LUMET, Making Movies. Bonne année 2012 à toutes et à tous.

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19.12.11

la première saison de The Walking Dead débarque le 12 janvier 2012 à 23h sur Sundance Channel

Adapté de la série de bandes dessinées à succès de Robert Kirkman, la première saison de The Walking Dead débarque le 12 janvier 2012 à 23h sur Sundance Channel. Le shérif Rick Grimes (interprété par Andrew Lincoln), se réveille, totalement seul, après un coma de plusieurs semaines,...

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20.09.11

La chaîne Sundance Channel propose une programmation spéciale et exclusive en l’honneur de la 68ème Mostra de Venise

La chaîne Sundance Channel propose une programmation spéciale et exclusive en l’honneur de la 68ème Mostra de Venise, « Sundance Channel présente la Mostra de Venise » à partir du 16 septembre, premières productions originales consacrées au prestigieux rendez-vous...

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02.09.11

Frais de port offerts à partir de 30 euros d'achat.

Pour toute commande supérieure ou égale à 30 euros, les frais de port vous sont offerts jusqu'au 31/12/2011.

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27.08.11

Parution livre : "Eric Rohmer, corps et âme. L’intégrité retrouvée", par Violaine Caminade de Schuytter

Eric Rohmer, corps et âme. L’intégrité retrouvée, Violaine Caminade de Schuytter, éditions L’Harmattan, 2011, 369 pages. 33,50 euros. ISBN 978-2-296-55492-4   Qu’est-ce qui fait la cohérence de l’œuvre si personnelle d’Eric Rohmer ? Ce cinéma de la parole est aussi...

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20.08.11

Eclipses 48 dans "Ronde de nuit", sur France Musique

Le 27 juin 2011, sur France Musique, Olivier Le Borgne a consacré l'une des chroniques de son émission Ronde de Nuit à la parution du volume 48 de la revue Eclipses : « Sidney LUMET, dans le sens de la marge ». Vous pouvez écouter cette chronique en cliquant sur ce lien

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08.07.11

Cours de cinéma au Conservatoire National Supérieur d’Art Dramatique

Le cinéma et la télévision, comme le théâtre, et aujourd’hui plus que jamais, font partie intégrante du métier d’acteur. C’est pourquoi au Conservatoire a été refondé en 2008, avec Daniel Mesguich, un cours de jeu devant la caméra (initié une première fois une vingtaine...

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16.06.11

"L'écran musical" : un site entièrement dédié à l'analyse de la musique de film

Entièrement consacré à la musique de film, le site L'Ecran Musical se destine aux mélomanes autant qu'aux cinéphiles, et investit un vaste champ d’étude, de recherche et de réflexion portant sur les connexions multiples qui s’établissent entre la...

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11.06.11

Frais de port offerts

Pour toute commande supérieure ou égale à 40 euros, les frais de port vous sont offerts.  

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11.05.11

Eclipses n°48 : "Sidney LUMET, dans le sens de la marge" - Parution Juin 2011

Encore trop souvent considéré comme un habile faiseur de « fictions de gauche », Sidney Lumet est pourtant l’auteur d’une œuvre très originale et abondante, que l’on ne cesse de redécouvrir avec un intérêt croissant depuis la sortie de son dernier film, 7h58 ce...

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05.05.11

La voie de Jim Jarmusch (Eclipses n°38) : volume épuisé

La voie de Jim Jarmusch (Eclipses n°38) est désormais épuisé. Vous pouvez toutefois toujours commander ce numéro au format PDF.

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02.05.11

Avatar et le cinéma en 3D

Comment Avatar (2009) en tant que phénomène (commercial, esthétique, technique) a-t-il été possible ? Par la même alliance qui a si bien réussi à Titanic (1997) douze années auparavant : souvenez-vous de ce sublime fondu enchainé qui mêlait la carcasse rouillée du Titanic à son...

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28.03.11

Parution livre : "Pedro Almodovar, les femmes et les chansons", par Jean-Max Méjean

C’est un secret pour personne : Pedro Almodovar est, entre autres, passionné par les femmes et par la musique, et notamment les chansons. Il fallait se pencher sur son œuvre par le biais de celles qui l’ont inspiré, qu’il s’agisse des femmes (et elles foisonnent, actrices, inconnues,...

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09.03.11

Eclipses 38 - La voie de Jim Jarmusch : plus que 2 exemplaires en stock

"La voie de Jim Jarmusch" (Eclipses n°38) : il ne reste plus que deux exemplaires en stock. Avis aux amateurs !

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04.03.11

"David Lynch, l'écran omnivore"

Epuisé depuis plusieurs années, "David Lynch, l'écran omnivore" (Eclipses n°34) est désormais disponible au format PDF et téléchargeable directement sur ce site.

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01.03.11

Frais de port offerts

Pour toute commande passée sur ce site jusqu’au 31 mai 2011, les frais de port vous sont offerts.

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Eclipses 49 : Joel & Ethan COEN, principes d’incertitude - Parution Décembre 2011 -   17 . 12 . 11 


Eclipses 49 : Joel & Ethan COEN, principes d’incertitude - Parution Décembre 2011

Avec True Grit (2010), Joel et Ethan Coen viennent de réaliser leur meilleur score au box-office américain, après avoir signé deux titres qui comptent parmi les plus réussis de leur carrière. Dès lors, le moment semble particulièrement opportun pour opérer une vue d’ensemble et revenir sur la filmographie prolifique et passionnante des deux frères les plus célèbres du cinéma américain contemporain.



Auréolés, entre autres, d’une Palme d’or au Festival de Cannes pour Barton Fink en 1991 et de l’Oscar du meilleur film pour No Country for Old Men en 2007, les frères Coen demeurent entièrement complémentaires l’un de l’autre et revendiquent leur statut d’auteurs complets, puisqu’ils écrivent, produisent, réalisent et montent leurs films eux-mêmes. De ce point de vue, ils constituent une exception au sein du cinéma américain contemporain.



Il est aujourd’hui loin le temps (au début des années 80) où les deux hommes parcouraient l’Amérique avec une bande-démo de deux minutes sous le bras dans le but de convaincre d’éventuels investisseurs de financer leur premier long-métrage, Blood Simple (Sang pour sang, 1984). Si aujourd’hui ils bénéficient de la puissance économique et logistique des studios qui les distribuent, ils ont néanmoins conservé leur entière autonomie et exercent leur talent en toute liberté, possédant même le tant convoité final cut qui leur assure le contrôle absolu de la forme ultime de chacun de leurs projets.



Entre films personnels et relecture du cinéma de genre, Joel et Ethan Coen dressent depuis Sang pour Sang un portrait cinglant et atypique de l’Amérique contemporaine. La plupart de leurs films sont d’ailleurs ancrés dans un état, une ville ou un territoire particulier : le Texas de Blood Simple et No Country for Old men, le Minnesota de Fargo (1996), la ville de Los Angeles pour Barton Fink et The Big Lebowski (1998), etc. Pour les Coen, l’histoire est toujours intimement liée au décor, au cadre, à des mentalités singulières et des particularismes locaux. Cela est tellement vrai que les villes, réelles ou imaginaires, telle la Los Angeles de Barton Fink, se réduisent souvent à des espaces restreints, comme l’Earl Hotel, jamais cadré en entier, les studios Capitol Pictures ou encore la plage de l’énigmatique séquence finale, qui ne donnent pas l’impression de « raccorder » réellement entre eux et pourraient très bien n’être que des émanations mentales issues de la conscience du protagoniste, dont le nom, « Fink », est d’ailleurs proche du verbe « think », « penser ».  



Affichant ouvertement une filiation avec le cinéma de l’âge d’or hollywoodien, leurs films adoptent assez fréquemment un aspect classique. Pour autant, c’est en iconoclastes qu’ils agissent, car au-delà du fait de se conformer à certains modèles génériques (le film noir, la comédie), il y a en permanence chez eux un sens aiguisé de la dérision, de l’exagération et de la satire, qui s’exercent sur la matrice originelle et la fait tendre vers une certaine modernité. Les frères Coen apprécient d’ailleurs tous les types de contrastes, que ce soit dans leur façon de mélanger les genres comme dans leur goût pour le clair-obscur et les personnages schizophrènes. La référence cinématographique est omniprésente et s’emploie à la déconstruction des modèles qui vont, au gré des films, de la nonchalance à l’exacerbation des formes et des enjeux dramatiques. Ainsi, les deux frères trublions peuvent enchaîner deux comédies légères comme Intolérable cruauté (Intolerable Cruelty, 2003) et The Ladykillers (2004) pour ensuite s’attacher à peindre la noirceur totale et l’extrême violence dans un film comme No country for Old Men, développant une variété tonale toujours plus surprenante à l’heure où le cinéma américain a de plus en plus tendance à cantonner chaque réalisateur dans un registre unique.



La plupart des films des frères Coen adoptent la structure de la fable, qu’elle possède un arrière-plan mythologique au sens strict du terme comme dans O’Brother (O’Brother Where Art Thou, 2000) avec L’Odyssée, ou bien qu’elle soit le produit d’un effet permanent de mise en abyme des références multiples (historiques, cinématographiques, etc.) dont l’œuvre est traversée.



Mais la finalité de la fable repose sur l’énoncé de la morale finale, ou bien, en l’absence de celle-ci, sur la possibilité de pouvoir au moins la déduire de l’issue du récit. Or, lorsque les deux frères filment un bref apologue au début de A Serious Man, ils prennent bien soin de ne proposer aucune morale explicite ou implicite, au point même que le générique final ajoute un point d’interrogation après la mention « dibbouk », renvoyant au personnage qui fait intrusion dans un foyer et à propos duquel on ne saura jamais s’il s’agissait d’un mort ou d’un vivant.



C’est bien cette question qui finit par constamment faire retour lorsque l’on s’intéresse au cinéma des frères Coen : quelle est, au bout du compte, pour ne pas dire « au bout du conte », la morale de leurs films ? C’est à l’examen de cette question, notamment, que s’emploient les différentes contributions de ce 49ème volume de la revue Eclipses.



Eclipses n°49 : Joel & Ethan COEN, principes d’incertitude. Dir. Yann Calvet et Jérôme Lauté. Format 16 x 23cm. 156 pages. 12 euros. 290 g. ISSN 1279-6395. Parution : Décembre 2011.

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