Actualités :
02.01.26
STEVEN SPIELBERG : Entre ciel et terre
Le prochain volume de la revue ÉCLIPSES sera consacré à Steven SPIELBERG. Au cours d’une trentaine de longs métrages, Steven SPIELBERG s’est attaché à partager ses cauchemars, nichés aux creux d’aventures humaines en apparence...
Lire la suite06.08.25
UN PREMIER LONG-MÉTRAGE À 60 000 EUROS : MISSION (IM)POSSIBLE ?
Par Aurélien Harzoune et Bertrand Mineur, réalisateurs et producteurs du film Dans l’ombre de Marlow, sortie en salles le 3 septembre 2025. Réaliser un film indépendant constitue déjà une aventure. S’y engager dans un désert, sans...
Lire la suite28.07.25
Francis Lai revisité
Initié par Frédéric Lai, fils du compositeur, et Thierry Wolf, fondateur du label FGL Productions, « Play It Like Francis » est un projet hommage ambitieux qui fait dialoguer la mémoire musicale du cinéma français avec la vitalité de la...
Lire la suiteLes derniers articles
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02.06.25
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Film : La Montagne
La montagne magique
Réalisateur : Thomas Salvador
Auteur : Paul Montarnal
Lire l'article14.04.25
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Film : Bons Baisers de Bruges
La justice des fous
Réalisateur : Martin McDonagh
Auteur : Paul Montarnal
Lire l'article09.12.24
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Film : Freaks
On ne naît pas monstre, on le devient
Réalisateur : Tod Browning
Auteur : Paul Montarnal
Lire l'articleVotre choix : « Il était une fois… Big Fish »
Numéro : 47
Titre : « Il était une fois… Big Fish »
Parution : Décembre 2010
Prix : 2 €
Description :
Tim Burton, chantre de la différence, a su porter à l’écran nombre de marginaux et de lieux atypiques, usant d’un style qui le rend reconnaissable entre mille. Toutefois, Big Fish (2003), film adapté du best-seller éponyme de Daniel Wallace, a souvent été commenté par la critique et par les cinéphiles comme détonnant par rapport à cette empreinte « burtonesque ». Ainsi, l’un de ceux ayant le plus écrit sur le cinéaste américain, Antoine de Baecque, considère que Big Fish « est loin d’être parfait, du moins ne renoue-t-il pas complètement avec la lignée de ce que l’on pourrait nommer les « films Edward » (dont les héros sont Edward aux mains d’argent, Ed Wood, et désormais Edward Bloom…) ». Or, Tim Burton lui-même revendique la différence de ce conte, jugé « trop optimiste […] pour être émouvant » par de Baecque : « ce n’est pas le genre de film que l’on attendait de moi ; je me suis donc précipité pour le réaliser », affirme le réalisateur au cours d’un entretien. Un passage, tout du moins en apparence, du conte gothique à une influence plus proche du conte merveilleux qui éveille l’attention du cinéphile curieux et amateur de Burtonie…
Auteur : Aurélie Saubin
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