Actualités :
02.01.26
STEVEN SPIELBERG : Entre ciel et terre
Le prochain volume de la revue ÉCLIPSES sera consacré à Steven SPIELBERG. Au cours d’une trentaine de longs métrages, Steven SPIELBERG s’est attaché à partager ses cauchemars, nichés aux creux d’aventures humaines en apparence...
Lire la suite06.08.25
UN PREMIER LONG-MÉTRAGE À 60 000 EUROS : MISSION (IM)POSSIBLE ?
Par Aurélien Harzoune et Bertrand Mineur, réalisateurs et producteurs du film Dans l’ombre de Marlow, sortie en salles le 3 septembre 2025. Réaliser un film indépendant constitue déjà une aventure. S’y engager dans un désert, sans...
Lire la suite28.07.25
Francis Lai revisité
Initié par Frédéric Lai, fils du compositeur, et Thierry Wolf, fondateur du label FGL Productions, « Play It Like Francis » est un projet hommage ambitieux qui fait dialoguer la mémoire musicale du cinéma français avec la vitalité de la...
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02.06.25
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Film : La Montagne
La montagne magique
Réalisateur : Thomas Salvador
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Film : Bons Baisers de Bruges
La justice des fous
Réalisateur : Martin McDonagh
Auteur : Paul Montarnal
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Film : Freaks
On ne naît pas monstre, on le devient
Réalisateur : Tod Browning
Auteur : Paul Montarnal
Lire l'articleVotre choix : Incandescence, chute et renaissance de Jennifer Jones
Numéro : 53
Titre : Incandescence, chute et renaissance de Jennifer Jones
Parution : Décembre 2013
Prix : 2 €
Description :
David O. Selznick, célèbre producteur de Autant en emporte le vent (Gone With the Wind, 1939) de Victor Fleming, est le véritable pygmalion de sa seconde épouse : il change son nom de Phylis Walker en Jennifer Jones, se débarrasse d’un mari jugé inopportun (Robert Walker, offert à la MGM, le studio concurrent) et transforme cette actrice débutante en « star numéro un d’Hollywood », à partir de son Oscar de la meilleure actrice pour Le Chant de Bernadette (The Song of Bernadette, 1943) d’Henry King.
Le magnat hollywoodien offre à sa « belle aux yeux gris » le rôle-titre de La Renarde (Gone to Earth, 1950) de Michael Powell et Emeric Pressburger, luxueux véhicule en Technicolor (changement de costumes à chaque scène) où éclate sa spontanéité sensuelle et prosaïque de, jeune fille en prise avec le monde sauvage qui l’entoure. Ce rôle de gitane candide au grand cœur lui offre un parfait précipité pour son talent d’actrice, entre la sensualité ensauvagée de Duel au soleil (Duel in the Sun, 1946) de King Vidor et la retenue toute en finesse de Madame Bovary (1949) de Vincente Minelli.
Son mentor David O. Selznick cherchera à nouveau à la sublimer, opérant un remontage du film par l’Américain Rouben Mamoulian (qui provoqua l’ire du britannique Michael Powell) au bénéfice de gros plans illuminés sur son visage : le film sera renommé à l’occasion Wild Heart - Cœur sauvage - sur le territoire américain.
Auteur : Florent Barrère
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