Actualités :
02.01.26
STEVEN SPIELBERG : Entre ciel et terre
Le prochain volume de la revue ÉCLIPSES sera consacré à Steven SPIELBERG. Au cours d’une trentaine de longs métrages, Steven SPIELBERG s’est attaché à partager ses cauchemars, nichés aux creux d’aventures humaines en apparence...
Lire la suite06.08.25
UN PREMIER LONG-MÉTRAGE À 60 000 EUROS : MISSION (IM)POSSIBLE ?
Par Aurélien Harzoune et Bertrand Mineur, réalisateurs et producteurs du film Dans l’ombre de Marlow, sortie en salles le 3 septembre 2025. Réaliser un film indépendant constitue déjà une aventure. S’y engager dans un désert, sans...
Lire la suite28.07.25
Francis Lai revisité
Initié par Frédéric Lai, fils du compositeur, et Thierry Wolf, fondateur du label FGL Productions, « Play It Like Francis » est un projet hommage ambitieux qui fait dialoguer la mémoire musicale du cinéma français avec la vitalité de la...
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02.06.25
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Film : La Montagne
La montagne magique
Réalisateur : Thomas Salvador
Auteur : Paul Montarnal
Lire l'article14.04.25
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Film : Bons Baisers de Bruges
La justice des fous
Réalisateur : Martin McDonagh
Auteur : Paul Montarnal
Lire l'article09.12.24
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Film : Freaks
On ne naît pas monstre, on le devient
Réalisateur : Tod Browning
Auteur : Paul Montarnal
Lire l'articleVotre choix : Le joyau noir de la saga
Numéro : 77
Titre : Le joyau noir de la saga
Parution : Mars 2026
Prix : 2 €
Description :
Les Dents de la mer (Jaws,1975) et La Guerre des Étoiles (Star Wars, George Lucas, 1977) ont bouleversé l’industrie cinématographique. Steven SPIELBERG et Georges Lucas ont marqué les années 80 en imposant le blockbuster. Les Aventuriers de l'arche perdue (Raiders of the Lost Ark, 1981), pensé dès le départ comme le premier opus d’une trilogie, connaît un succès phénoménal – près de 350 millions de dollars de recette pour un budget estimé à 20 millions –, et entraîne rapidement la mise en chantier d’une suite. Indiana Jones et le Temple maudit (Indiana Jones and the Temple of Doom,1984) première suite – préquel, en réalité – que réalise Spielberg, réussit le pari de renouveler le mythe de l'archéologue aventurier créé trois ans plus tôt avec son complice Lucas. « If adventure has a name… it must be Indiana Jones » / « Si l'aventure avait un nom... ce serait Indiana Jones » : ce slogan publicitaire accompagnant les affiches d'époque impose un personnage devenu en un film la référence du genre.
Dans le film de 1981, au début de la séquence générique, le héros est introduit en plan rapproché, vu de dos. Il faut attendre une bonne vingtaine de plans masquant à dessein son visage – gros plans de détails ou montrant l’homme en pied de loin ou en contre-jour – avant que le regard de Harrison Ford perce enfin la lumière. À l’image, Indiana Jones s’impose en icône, silhouette immédiatement reconnaissable : Fédora, blouson de cuir, fouet et pistolet à la ceinture, Indy devient une figure de la pop culture.
Nouvelle institution à Hollywood, le blockbuster est calibré pour plaire au plus grand nombre. Attendue, la suite des aventures du héros est scrutée par la profession, les critiques et les spectateurs. Après le très solaire Les Aventuriers de l'arche perdue, ce deuxième film inverse la vapeur et propose un voyage souterrain au cœur des ténèbres avec de nombreuses scènes cauchemardesques : Indiana Jones et le Temple maudit frappe comme le joyau noir de la saga.
En interrogeant la genèse du film, une part intime des auteurs semble avoir nourri le scénario d’un film mal aimé mais riche, offrant une suite généreuse et conforme à la volonté de redorer le blason du cinéma d’aventure…
Auteur : Jérôme Élias
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