Actualités :
02.01.26
STEVEN SPIELBERG : Entre ciel et terre
Le prochain volume de la revue ÉCLIPSES sera consacré à Steven SPIELBERG. Au cours d’une trentaine de longs métrages, Steven SPIELBERG s’est attaché à partager ses cauchemars, nichés aux creux d’aventures humaines en apparence...
Lire la suite06.08.25
UN PREMIER LONG-MÉTRAGE À 60 000 EUROS : MISSION (IM)POSSIBLE ?
Par Aurélien Harzoune et Bertrand Mineur, réalisateurs et producteurs du film Dans l’ombre de Marlow, sortie en salles le 3 septembre 2025. Réaliser un film indépendant constitue déjà une aventure. S’y engager dans un désert, sans...
Lire la suite28.07.25
Francis Lai revisité
Initié par Frédéric Lai, fils du compositeur, et Thierry Wolf, fondateur du label FGL Productions, « Play It Like Francis » est un projet hommage ambitieux qui fait dialoguer la mémoire musicale du cinéma français avec la vitalité de la...
Lire la suiteLes derniers articles
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02.06.25
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Film : La Montagne
La montagne magique
Réalisateur : Thomas Salvador
Auteur : Paul Montarnal
Lire l'article14.04.25
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Film : Bons Baisers de Bruges
La justice des fous
Réalisateur : Martin McDonagh
Auteur : Paul Montarnal
Lire l'article09.12.24
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Film : Freaks
On ne naît pas monstre, on le devient
Réalisateur : Tod Browning
Auteur : Paul Montarnal
Lire l'articleVotre choix : Mystérieuses barricades
Numéro : 54
Titre : Mystérieuses barricades
Parution : Juin 2014
Prix : 2 €
Description :
L’anecdote est connue : après avoir utilisé des musiques originales pour tous ses films, jusqu’à Docteur Folamour (Doctor Stangelove, 1965), Stanley Kubrick commence à travailler au montage de 2001 : l’Odyssée de l’espace (2001: A Space Odyssey, 1968) en utilisant, comme c’est souvent le cas, des musiques préexistantes, tandis qu’Alex North, déjà auteur de la musique de Spartacus (1960), apporte la touche finale à sa partition, en tenant compte des remarques du cinéaste sur ce qu’il a déjà composé et fait enregistrer. Il constate finalement, lors de la première projection du film, que Kubrick a gardé toutes les musiques préexistantes et n’a donc pas la moindre intention de recourir à la moindre note de musique originale.
Ce qui s’est produit une fois pour Kubrick, qui, à quelques exceptions près, n’utilisera plus que des musiques préexistantes, se reproduit souvent avec Terrence Malick, de manière moins extrême, mais plus régulière. Dans ses films, c’est l’emploi de musiques préexistantes que l’on retient, alors même qu’ils comportent tous des pièces originales composées pour l’occasion…
Auteur : Jérôme Lauté
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