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Actualités :

28.06.22

ÉCLIPSES 70 : PAUL THOMAS ANDERSON

Après neuf longs métrages, Double mise (Sydney / Hard Eight, 1996), Boogie Nights (1997), Magnolia (1999), Punch-Drunk Love (2002), There Will Be Blood (2007), The Master (2012), Inherent Vice (2014), Phantom Thread (2017) et le formidable...

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13.06.22

Décès de l'acteur Philip Baker Hall

On apprend ce jour le décès de l'acteur Philip Baker Hall, acteur de second rôle, certes, mais qui a su imposer sa présence dans plus de 100 films.Il est notamment à l'affiche de trois titres importants de Paul Thomas ANDERSON, dont Hard Eight...

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01.11.21

ÉCLIPSES Volume 69

Le volume 69 de la revue ÉCLIPSES sera consacré à Claude Chabrol et sortira en décembre 2021.

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Votre choix : La voix obscène de l’état d’exception  

Numéro : 59

Titre : La voix obscène de l’état d’exception

Parution : Décembre 2016

Prix : 2 €

Description :

On sait gré à des réalisateurs comme Sam Raimi et Christopher Nolan de s’être saisi, au mitan de la décennie passée, de la figure spectaculaire du super-héros (Spiderman issu de Marvel Comics pour le premier, Batman issu de DC Comics pour le second) et d’avoir réussi à en problématiser les aventures respectives. Certes, Hollywood aura entre autre été capable, après les attentats du 11 septembre 2001, de jouer parfaitement son rôle de prescripteur idéologique rassurant. Par exemple en proposant en deux moments particuliers mais complémentaires, Superman Returns (2006) de Bryan Singer (le super-héros « blanc » dont la longue absence l’oblige à devoir rattraper son retard sur les événements) et Hancock (2008) de Peter Berg (le super-héros « noir » ayant besoin d’une séance de coaching pour sortir de sa dépression et assumer son mandat symbolique), le récit mythique du retour triomphal du héros qui ne saurait pas davantage questionner sa défroque de super-justicier.

Les trilogies Spider-Man (2002-2004-2007) et Batman (2005-2009-2012) n’auront pas craint pour leur part de complexifier la situation de super-héros dont le mandat peut aussi poser problème (à eux-mêmes ainsi qu’aux autres distingués selon qu’ils soient leurs partisans ou leurs opposants). Pour Sam Raimi, son super-héros arachnéen ne cessait de faire l’expérience renouvelée d’une identité schizoïde qui, si elle est constitutive du versant éthique de sa subjectivité, redistribuait dans tous les domaines de l’expérience (amour et travail, amitié et famille) la toile d’araignée d’échanges indissolublement conjonctifs-disjonctifs, tissés entre les sphères publique et privée.

S’agissant du Batman revu et corrigé par Christopher Nolan après la relance gagnante de Tim Burton et sa décomposition kitsch par Joel Schumacher, la refonte aura permis notamment d’insister sur le caractère littéralement exceptionnel d’un justicier dont la légitimité symbolique ne recoupe pas forcément la seule légitimité admise dans la sphère étatique de la police et la justice : l’autorité de type légal-rationnel. Avec plus d’une forme d’autorité, c’est plus d’une voix qui parle et leur cacophonie ferait entendre les contradictions intrinsèques du pouvoir dès lors que la règle de droit exige la nécessité confirmative de son exception

Auteur : Saad Chakali

Format : PDF à télécharger

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