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23.07.26
Le prochain volume de la revue ÉCLIPSES sera consacré à Mike LEIGH
Le prochain volume de la revue ÉCLIPSES sera consacré à Mike LEIGH.La colère est la matière brute, première, du cinéma de Mike LEIGH. Ses films lui donnent forme pour penser et ainsi panser ce qui aura été dévasté par la lutte des classes...
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STEVEN SPIELBERG : Entre ciel et terre
Le prochain volume de la revue ÉCLIPSES sera consacré à Steven SPIELBERG. Au cours d’une trentaine de longs métrages, Steven SPIELBERG s’est attaché à partager ses cauchemars, nichés aux creux d’aventures humaines en apparence...
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UN PREMIER LONG-MÉTRAGE À 60 000 EUROS : MISSION (IM)POSSIBLE ?
Par Aurélien Harzoune et Bertrand Mineur, réalisateurs et producteurs du film Dans l’ombre de Marlow, sortie en salles le 3 septembre 2025. Réaliser un film indépendant constitue déjà une aventure. S’y engager dans un désert, sans...
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23.07.26
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La montagne magique
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Lire l'articleVotre choix : Agnès VARDA
Numéro : 66
Titre : Agnès VARDA
Sous titre : Le bonheur cinéma
Coordination : Saad Chakali
Parution : Juin 2020
Prix : 15 €
Description :
En signant à 27 ans La Pointe-Courte (1955), Agnès VARDA s'impose comme une jeune réalisatrice soucieuse d'innovation esthétique comme d'indépendance économique. Avec ses amis de la Rive gauche (Alain Resnais, Chris. Marker, Jacques Demy) elle impose au cinéma français son tournant moderne, synchrone avec la Nouvelle Vague, quand Georges de Beauregard qui a produit Godard finance Cléo de 5 à 7 (1962).
Basée dans la rue Daguerre, vagabondant entre les formes, les genres et les économies, Agnès Varda n'a jamais oublié qu'elle a été photographe du Festival d'Avignon et du TNP de Jean Vilar, tout en amorçant avec le tournant des années 2000, une carrière parallèle d'artiste visuelle. Elle alterne avec aisance courts (Salut les Cubains, 1963 ; Black Panthers, 1968) et longs (Le Bonheur, 1965 ; Sans toit ni loi, 1985), documentaires (Daguerréotypes, 1975 ; Mur Murs, 1982) et fictions (L'Une chante, l'autre pas, 1977 ; Documenteur, 1981), qui témoignent autant de ses engagements que des passions de toute une vie (Jacques Demy à qui elle dédie une trilogie inaugurée avec Jacquot de Nantes, 1991).
Avec Les Glaneurs et la Glaneuse (2000), Agnès Varda réinvente sa manière avec le numérique sans céder sur son sens du coq-à-l'âne poétique et de l'acuité sociale, fait des farces à l'autobiographie (Les Plages d'Agnès, 2008), et récupère la pellicule de ses films pour en faire des cabanes de cinéma.
Le volume 66 de la revue Éclipses montre qu'Agnès Varda aura travaillé plus de six décennies à faire coïncider bonheur et cinéma.
Format 16 x 23 cm. 168 pages. 15 euros. ISBN 979-10-94110-11-9. Poids : 310 g.
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