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23.07.26
Le prochain volume de la revue ÉCLIPSES sera consacré à Mike LEIGH
Le prochain volume de la revue ÉCLIPSES sera consacré à Mike LEIGH.La colère est la matière brute, première, du cinéma de Mike LEIGH. Ses films lui donnent forme pour penser et ainsi panser ce qui aura été dévasté par la lutte des classes...
Lire la suite02.01.26
STEVEN SPIELBERG : Entre ciel et terre
Le prochain volume de la revue ÉCLIPSES sera consacré à Steven SPIELBERG. Au cours d’une trentaine de longs métrages, Steven SPIELBERG s’est attaché à partager ses cauchemars, nichés aux creux d’aventures humaines en apparence...
Lire la suite06.08.25
UN PREMIER LONG-MÉTRAGE À 60 000 EUROS : MISSION (IM)POSSIBLE ?
Par Aurélien Harzoune et Bertrand Mineur, réalisateurs et producteurs du film Dans l’ombre de Marlow, sortie en salles le 3 septembre 2025. Réaliser un film indépendant constitue déjà une aventure. S’y engager dans un désert, sans...
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23.07.26
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Ni dieu ni maître
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Auteur : Paul Montarnal
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Film : La Montagne
La montagne magique
Réalisateur : Thomas Salvador
Auteur : Paul Montarnal
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Film : Bons Baisers de Bruges
La justice des fous
Réalisateur : Martin McDonagh
Auteur : Paul Montarnal
Lire l'articleVotre choix : Arnaud DESPLECHIN
Numéro : 52
Titre : Arnaud DESPLECHIN
Sous titre : L'intimité romanesque
Coordination : Youri Deschamps
Parution : Juin 2013
Prix : 15 €
Description :
Il apparaît sans nul doute que la « génération 90 » a vu naître un véritable fils prodigue : Arnaud Desplechin, qui, dès son premier long métrage (La Sentinelle, 1992), devient la figure de proue d’un cinéma d’auteur hexagonal alors foisonnant. Le cinéaste s’octroie ensuite les faveurs d’un public beaucoup plus conséquent avec Comment je me suis disputé… « Ma vie sexuelle » (1996), tout à la fois intimiste et porté par un sens du romanesque en perpétuelle expansion – formule qui deviendra la marque de fabrique du cinéaste. Dans son film suivant, Esther Kahn (2000), un film « d’époque », l’auteur reste toutefois fidèle à son sujet de prédilection : la naissance à soi et aux autres, qui se réalisent ici par l’intermédiaire de la pratique théâtrale.
Après une parenthèse expérimentale plus aride (Léo, en jouant « Dans la compagnie des hommes » – 2003) mais tout aussi passionnante, le cinéaste revient en très grande forme avec Rois et Reine (2004), qui suit les parcours parallèles de deux anciens amants. Peuplé de fantômes et couvert de plaies laissées béantes, Rois et Reine conjugue la souffrance et la fantaisie avec un singulier sens du rythme et du contraste, qui emporte immédiatement l’adhésion.
Avant de signer Un conte de noël (2008), qui constitue à la fois la synthèse et le sommet actuel de son œuvre, Desplechin tourne un documentaire sur sa famille, L’Aimée (2007), dans lequel il filme son père notamment, qui vient de vendre la grande maison familiale de Roubaix.
Cette première monographie consacrée à l’œuvre d’Arnaud Desplechin recueille des analyses traitant de chacun de ses films, mais également des contributions plus transversales, consacrées aux thèmes et motifs récurrents, ou bien centrées sur des questions de mise en scène propres à l’auteur.
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