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23.07.26
Le prochain volume de la revue ÉCLIPSES sera consacré à Mike LEIGH
Le prochain volume de la revue ÉCLIPSES sera consacré à Mike LEIGH.La colère est la matière brute, première, du cinéma de Mike LEIGH. Ses films lui donnent forme pour penser et ainsi panser ce qui aura été dévasté par la lutte des classes...
Lire la suite02.01.26
STEVEN SPIELBERG : Entre ciel et terre
Le prochain volume de la revue ÉCLIPSES sera consacré à Steven SPIELBERG. Au cours d’une trentaine de longs métrages, Steven SPIELBERG s’est attaché à partager ses cauchemars, nichés aux creux d’aventures humaines en apparence...
Lire la suite06.08.25
UN PREMIER LONG-MÉTRAGE À 60 000 EUROS : MISSION (IM)POSSIBLE ?
Par Aurélien Harzoune et Bertrand Mineur, réalisateurs et producteurs du film Dans l’ombre de Marlow, sortie en salles le 3 septembre 2025. Réaliser un film indépendant constitue déjà une aventure. S’y engager dans un désert, sans...
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23.07.26
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Film : Le Secret du ninja
Ni dieu ni maître
Réalisateur : Satsuo Yamamoto
Auteur : Paul Montarnal
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Film : La Montagne
La montagne magique
Réalisateur : Thomas Salvador
Auteur : Paul Montarnal
Lire l'article14.04.25
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Film : Bons Baisers de Bruges
La justice des fous
Réalisateur : Martin McDonagh
Auteur : Paul Montarnal
Lire l'articleVotre choix : Michael POWELL
Numéro : 53
Titre : Michael POWELL
Sous titre : à la lisière du monde
Coordination : Yann Calvet, Jérôme Lauté
Parution : Décembre 2013
Prix : 15 €
Description :
Redécouvert au début des années 2000 grâce au travail de quelques passionnés (notamment les cinéastes Martin Scorsese et Bertrand Tavernier), Michael Powell est aujourd’hui considéré comme un créateur hors normes et l’un des cinéastes les plus doués de sa génération. Le sublime technicolor des films « Archers » (la société qu’il fonde avec son collaborateur et scénariste Emeric Pressburger), la stupéfiante beauté des cadrages du Naricisse noir (1947), le sens aigu du découpage, l’utilisation des effets spéciaux dans Le Voleur de Bagdad (1940), la virtuosité opératique des Chaussons rouges (1948), constituent des exemples d’un perfectionnisme qui semble ne plus exister.
Mais au-delà de cette soudaine visibilité, concentrée surtout sur la période de 1943 à 1948 et sur son film Le Voyeur (1960), une partie très importante de sa filmographie reste cependant à explorer. A n’en pas douter, l’œuvre de Michael Powell est, par bien des aspects (esthétique, historique, culturel), d’une richesse exceptionnelle.
Au moment où se combinent l’édition DVD d’un certain nombre de films moins connus du cinéaste et la ressortie en Blu-Ray de la plupart de ses chefs-d’œuvre d’après-guerre, la revue Eclipses réinvestit l’univers inclassable de ce cinéaste, à la fois tellement britannique et si universel.
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